C’est avec ce qui est certainement l’une de mes pubs préférées que j’inaugure ce blog (qui s’annonce extraordinaire, je ne vous le fait pas dire).
J'invite d'abord à la regarder deux secondes, histoire de s'en imprégner.
J'invite d'abord à la regarder deux secondes, histoire de s'en imprégner.
Concepteur-Rédacteur : Pancho González
Directeur Artistique : Rodrigo Geisse
Directeur Artistique : Rodrigo Geisse
Comme je peux bien comprendre que vous soyez mauvais quand il s’agit de traduire du texte anglo-saxon, je vous aide. Il est écrit :« Maman me racontait une histoire, jusqu’à ce que Papa revienne… »
Bien allez c'est parti. Ah au fait, prenez-en l’habitude, je risque de toujours commencer mes récits ainsi : C’est l’histoire d’une pub…
… qui doit sa direction artistique à un certain Rodrigo Geisse. Et à ce type, je lui tire volontiers mon chapeau (et j’en ai un, croyez-le sur parole) . Ce mélange de beauté et d’horreur, mécanique très burtonienne, traduit à merveille la perversion d’un conte pour enfants, le faisant virer au cauchemar.
Et à mon sens, c’est bien ce qu’il y a de plus fort avec cette publicité : elle rend compte non seulement de la violence faite sur les mères de famille, mais également -et plus spécifiquement- sur ce que cela implique pour les enfants, véritables témoins du drame qui se passe sous leurs yeux (l'accroche est d'ailleurs ni plus ni moins que le témoignage du gosse).
On constate également que le binôme créatif n’a pas hésité à se servir du complexe d’oedipe. Ils associent en effet directement la mère à l’héroïne de l’histoire. Fantasme de l’enfant, ou du moins résultat de son imaginaire face au récit, l’image nous est stoppée au moment fatidique de l’agression alors que l’enfant n’est toujours pas complètement sorti de sa fiction.
D’ailleurs, preuve en est que l’histoire était loin d’être finie, la douce blanche neige n’a même pas eu le temps de croquer fatalement dans la pomme qu’elle s’est déjà faite dramatiquement tirée dessus. De quoi montrer la soudaineté, l’inattendue, et la violence de l’événement.
Une publicité plutôt choc au final, mais dotée d'une direction artistique sensationnelle, et d'un message qui dit beaucoup de choses très simplement.
Un bon exemple de publicité qui me séduit en somme.
… qui doit sa direction artistique à un certain Rodrigo Geisse. Et à ce type, je lui tire volontiers mon chapeau (et j’en ai un, croyez-le sur parole) . Ce mélange de beauté et d’horreur, mécanique très burtonienne, traduit à merveille la perversion d’un conte pour enfants, le faisant virer au cauchemar.
Et à mon sens, c’est bien ce qu’il y a de plus fort avec cette publicité : elle rend compte non seulement de la violence faite sur les mères de famille, mais également -et plus spécifiquement- sur ce que cela implique pour les enfants, véritables témoins du drame qui se passe sous leurs yeux (l'accroche est d'ailleurs ni plus ni moins que le témoignage du gosse).
On constate également que le binôme créatif n’a pas hésité à se servir du complexe d’oedipe. Ils associent en effet directement la mère à l’héroïne de l’histoire. Fantasme de l’enfant, ou du moins résultat de son imaginaire face au récit, l’image nous est stoppée au moment fatidique de l’agression alors que l’enfant n’est toujours pas complètement sorti de sa fiction.
D’ailleurs, preuve en est que l’histoire était loin d’être finie, la douce blanche neige n’a même pas eu le temps de croquer fatalement dans la pomme qu’elle s’est déjà faite dramatiquement tirée dessus. De quoi montrer la soudaineté, l’inattendue, et la violence de l’événement.
Une publicité plutôt choc au final, mais dotée d'une direction artistique sensationnelle, et d'un message qui dit beaucoup de choses très simplement.
Un bon exemple de publicité qui me séduit en somme.
Une déclinaison avec le petit chaperon rouge.
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